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Nicolas HERISSON |
du 23 marsr
au 20 avril 2013 |
Palette terreuse, aquarelle remplie de têtards, matériel alentour invité dans les compositions, de la Méhari au compotier, ça brosse...
Chinoijerie, Huile et collage sur toile, 2000 © Courtesy de l'artiste.
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Pierre-Laurent CASSIERE : "Inertie" |
du 1er février
au 2 mars 2013 |
Pour son exposition au Portique, l'artiste implique le visiteur dans un dispositif minimal et met les sensations de ce dernier à l'épreuve proposant une expérience spatiale où l'ouïe, la vue et le toucher sont sollicités...
Vent tendu, installation sonore
© P-L. Cassiere - Le Portique
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… Philippe RAMETTE … |
du 9 novembre
au 22 décembre 2012 |
Avec le soutien du festival Automne en Normandie
Une exposition sans titre, ou plutôt un titre en filigrane, en pointillés...
Sans titre (la silhouette nº1) , 2012
Résine peinte, bois - 174 x 66 x 45 cm (silhouette) ; 100 x 95 x 90 cm (socle)
Photo : Frédéric Lanternier
© Philippe Ramette - ADAGP - Courtesy galerie Xippas |
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Sabine Meier : "Défais, refais !"
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Du 16 septembre au 26 novembre 2011 |
« Défais, refais ! » … C’est un impératif qui nous enjoint de pénétrer dans l’espace d’exposition. Ordre, injonction ou conseil ? Plutôt la marque d’une nécessité : celle d’aborder le propos de l’artiste en acceptant de rejouer les images présentées, de déconstruire pour mieux assembler, de désolidariser les photographies les unes des autres pour ensuite les unifier. Sabine Meier présente au Portique une série d’autoportraits réalisés entre 2000 et 2008. Une présentation classique, évoquant la muséographie du XIXe siècle, nous accueille : les murs sont chargés, recouverts par les photographies, disposées en abondance, les unes à côté des autres. S’opère alors pour le visiteur un véritable travail sur l’œil et une méthodologie du regard s’énonce...
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| "Une saison graphique 11" |
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Une saison graphique est une initiative originale associant plusieurs structures culturelles de la Ville du Havre
(la Bibliothèque Universitaire, Le Portique, espace d’art contemporain et l'ESAH, école d’art du Havre). |
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CHANGE IS GOOD : "MUSIC IS GOOD" |
14 mai au 2 juillet 2011 |
Change is good est un duo de graphistes composé de José Albergaria et Rik Bas Backer. Tous deux revendiquent l’éclectisme de leurs goûts et centres d’intérêts : le spectre est large et va de la cuisine à la musique. Leur nom sonne comme une revendication, une affirmation, un slogan : le changement est favorable et fait du bien. Change is good est représentatif de la démarche graphique actuelle : à la croisée des chemins, le duo explore les approches trans- et pluridisciplinaires. Change is good inscrit le changement, le passage d’une discipline à une autre, au cœur même de sa problématique et de son travail. Tantôt, c’est l’aspect classique du graphisme qui est développé en répondant aux commandes des institutions et autres clients, en réalisant des affiches, tantôt c’est la nouvelle vague du graphisme qui est explorée, mêlant leur activité professionnelle à celle de DJ, flirtant avec les codes de l’art. Ils mixent les sons, les images, ainsi que les cultures et les champs d’application artistique...
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| "Une saison graphique 10" |
3 mai au 2 juillet 2010 |
Une saison graphique est une initiative originale associant plusieurs structures culturelles de la Ville du Havre
(la Bibliothèque Universitaire, Le Portique, espace d’art contemporain et l'ESAH, école d’art du Havre). |
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FLAG : "de l'autre côté" |
| FLAG est un studio de graphisme basé à Zurich en Suisse et créé en 2002, par Bastien Aubry et Dimitri Broquard. Ils se sont rencontrés dans les années quatre-vingt-dix à l’école d’Arts visuels de Berne. Ils y collaborent pour la première fois pour la conception d’un théâtre de marionnettes expérimental. En 2002, après des aventures professionnelles individuelles, en Allemagne et au Etats-Unis, ils reviennent en Suisse à Zürich et créent « FLAG ». Le duo travaille essentiellement pour des projets artistiques et culturels et ils font aussi des dessins et des illustrations pour des éditoriaux. |
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Vente aux enchères |
5 décembre 2009 |
Organisé par le Club Rotary du Havre, au profit de l'association Piane-Piâne.
Sylvie Bersout, Franck Dubois, Georges Dupin, Patrick Galais, Marc Garanger, Arnaud Leblanc, Olivier Leroi, Jean-Georges Massart, Sabine Meier, Olivier Meriel, Jean-Michel Petit, Jo de Smedt, Virginie Rochetti, Fabienne Yvert

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Braderie de livres d'art |
11 au 13 décembre 2009 |
En collaboration avec les Fonds régionnaux d'Art contemporain
Frac Le Plateau, Frac Pays de la Loire, Frac Haute-Normandie, Artothèque de Caen, Frac Bretagne, Frac Lorraine.
En partenariat avec le Hop Café, Le Havre |
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| "Une saison graphique 09" |
16 mai au 12 juin 2009 |
Une saison graphique est une initiative originale associant plusieurs structures culturelles de la Ville du Havre
(la Bibliothèque Universitaire, Le Portique, espace d’art contemporain et l'ESAH, école d’art du Havre). |
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Mathias Schweizer : "Malamerde"
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| Mathias Schweizer (né en 1974) compte parmi les créateurs graphiques les plus irrévérencieux de sa génération. Après des études à l’École d’Art de la Chaux-de-Fonds en Suisse, il rejoint en 1998 l’atelier parisien des Graphistes Associés avant de s’installer à son compte en 1999. Son travail graphique navigue constamment entre de multiples moyens d’expressions pour établir des liens entre ses pratiques de la vidéo, de la conception typographique, de l’image et de la musique... |
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| Les Nuages... là-bas... les merveilleux nuages |
9 octobre au 21 novembre 2009 |
| Cette exposition à l'initiative du Musée Malraux regroupe 160 oeuvres de 83 artistes et propose une réflexion sur la postérité de l'iconographie des nuages, dans la photographie du milieu du XIXe siècle jusqu'à nos jours. |
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Laurent Grasso |
| Laurent Grasso utilise la vidéo, le dispositif, l'installation. En cherchant à extraire de la réalité ordinaire et familière des phénomènes ou des situations potentiellement cinématographiques, ses œuvres introduisent une part d'étrangeté dans des contextes, des situations qui ne le sont pas « a priori ». Il travaille à réduire la frontière entre la réalité documentaire et la fiction. Pour lui, la caméra possède une sorte de perception autonome, indépendante du regard humain ; ainsi qu'il le dit, « elle scrute la réalité comme un territoire étranger. » |
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Mohamed El Baz :
"StandUp/LoveSupreme" |
21 juin au 11 octobre 2008 |
Le travail de Mohamed El Baz se développe sous le titre générique : "Bricoler l'incurable, détails" depuis 1993. Chaque projet, chaque exposition est un fragment, un détail d'un ensemble en devenir. Les bribes de paroles, d'images, d'actions, d'objets, de textes organisent l'œuvre comme autant de plaies du quotidien. Nommer le réel pour en extraire ses fragments de vie, de sentiments ou de révoltes. De détails en détails, le projet s'élabore au fur et à mesure comme en attente de rassemblement. [...] Trois orientations définissent les bases suivantes : le quotidien, l'autobiographique, le ludique au travers desquelles Mohamed El Baz transgresse les frontières et les catégories... |
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